Ses longs cheveux blonds volaient derrière elle, dans la brise fraîche de la tombée de la nuit. Assise sur un rocher au bord de l'étang, les pieds dans l'eau, elle écoutait de la musique. Les bras raides de chaque côté de son corps, ses mains appuyées contre la roche, elle regardait d'un air absent ses pieds remuer faiblement dans l'eau. Le soleil couchant se reflétait dans la petite étendue d'eau sombre, aux reflets roses-orangés. Elle réflechissait. Soudain, une voix de femme s'éleva derrière elle:
- June, tu devrais rentrer maintenant!
La jeune fille leva les yeux au ciel et se leva lentement. Elle se retourna et avança pieds nus dans l'herbe humide. Une grande maison, telle un château, se dressait en face d'elle. Un chemin bordé par divers arbustes les reliait. Elle tourna la tête vers l'étang, regarda la pierre sur laquelle elle s'était assise et s'engagea sur le chemin. En face, la double porte d'entrée ouverte laissait voir le hall d'entrée dominé par un immense escalier en marbre. Une vieille femme l'attendait. sa grand-mère.
- Oh mon Dieu! June! Regardes tes pieds! File vite te les laver! Henri, cria-t-elle, Henri, s'il-vous-plait, allez fermer le portail.
Un homme d'un certain âge sortit de l'ombre, salua la vieille femme d'un signe de tête et s'exécuta.
June monta silencieusement les escaliers et arriva au premier étage. Elle se dirigea vers la droite et entra par une petite porte. A l'intérieur, une baignoire majestueuse aux pieds d'or et entouré par des dizaines de bougies parfumées occupées le centre de la pièce. Elle prit la décision de prendre un bain, car l'envie de se plonger dans l'eau chaude l'avait envahie.
A six heures, les premiers rayons du soleil lui brûlèrent la joue. Elle changea alors de position , entendit un "SPLOOUUSHH!" et se rendit compte qu'elle s'était endormie dans son bain - plus très chaud d'ailleurs.
- Oh mon Dieu! soupira-t-elle.
Elle s'enroula dans la serviette et sortit tout doucement de la pièce. Elle savait que sa grand-mère avait pour habitude de se lever très tôt et de vadrouiller dans les couloirs. Soudain, alors qu'elle était à l'angle du couloir qui menait à sa chambre, elle entendit:
- Bonjour, Anne!
Elle savait que la femme de ménage était arrivée et que sa grand-mère n'était qu'à quelques mètres. Elle accéléra le pas, ouvrit sa porte et s'appuya contre le mur.
- Ouf! se soulagea-t-elle.
Elle ouvrit son armoire en bois et contempla les étagères, tiroirs et penderies qui se dressaient devant elle. L'armoire gigentesque avait bien la place dans cette chambre, car elle-même était immense. Elle ouvrit les rideaux et vit Henri, qui s'affairait à ouvrir le portail, pour laisser entrer une longue voiture, aux allures de limousine.
- Papi.
June revêtit une robe bustier noire et chaussa... des Converses basses rouges. Cela faisait bizarre mais elle avait un goût prononcé pour l'excentricité. Elle ne prit pas le temps de se coiffer et laissa tomber sauvagement ses belles boucles blondes sur ses épaules. Elle descendit dans sa cuisine, où, tout au bout de la table, était assise sa grand-mère et, à côté d'elle se tenait un vieil homme qui donnait vingt ans de moins que son âge, vetû d'un costar.
- Papiii! cria-t-elle ens e jettant dans les bras grands ouverts de son grand-père.
- Ma chérie! s'exclama-t-il. Regardes ceque je t'ai rammené d'Inde!
Il sortit d'un grand sac une petite cage contenant un petit oiseau vert, orange et jaune.
- Haaan! Papi, il est... magnifique!
Ses grands-parents sourirent.
- Je vais l'appeller... Mary... comme maman.
Le sourire de ses grands parents s'effaça. Leur fille était morte dans un accident de la route avec son mari.
Après avoir déjeuné, elle sortit en courant du château, emprunta le chemin qui menait à la voilière et y entra. Lorsqu'elle en ressortit, une voix masculine s'éleva derrière elle:
- June...
Celle-ci s'arrêta net et ouvrit en grand ses oreilles. Elle avait peur d'avoir mal entendu.
- June...
Elle regarda fixement le bout de ses Converses et tourna lentement sur elle-même. Elle leva enfin la tête et, pendant une fraction de seconde, son coeur s'arrêta: le garçon qui se tenait là, en face d'elle, c'était le garçon dont elle rêvait tous les soirs.
Bon, Voilà, Le Débuut.
C'est Touujours Un Peu Dur De Commencer, Mais Bon... ><"
Les Idées Sont Un Peuu Confuses Pour L'instant, Mais Ca Va Venir! Jvous L'Promet!
Ah, Et Aussi, Si Vous Pouviez Me Laisser Votre Adresse Msn, Ce Serait Quuand Même Plus Praatique Pour Vous Prévenir, ET Vous Inquiétez Pas, Jm'en Servirait Pas Auutrement Que Our Vous Prévenir Des New's! n.n
Allez, Bisouus.
Axelle =3